Le plateau de l’émission est devenu le théâtre d’un affrontement idéologique d’une rare intensité. D’un côté, Gilles Verdez, fidèle à sa posture de défenseur d’une “inclusivité” poussée à l’extrême ; de l’autre, Sarah Knafo, députée européenne et figure de proue de Reconquête, armée d’une répartie tranchante et d’une expérience de terrain en Seine-Saint-Denis. Ce qui ne devait être qu’un débat sur les décorations de fin d’année s’est transformé en un véritable procès du déni des élites face à l’identité française.

Tout commence par une proposition qui fait désormais florès dans certaines municipalités : remplacer le terme “Noël” par “Hiver”. Pour Gilles Verdez, parler de “sapin d’hiver” est une marque de respect et d’inclusion. La réponse de Sarah Knafo ne s’est pas fait attendre, remettant immédiatement “l’église au milieu du village”. Pour elle, cette sémantique est non seulement ridicule, mais profondément insultante pour l’histoire de France.

Elle a illustré son propos par une anecdote poignante issue de son propre quotidien en Seine-Saint-Denis. Évoquant une femme de confession musulmane rencontrée sur un marché, Sarah Knafo a rapporté le désarroi de cette dernière face à la disparition des illuminations de Noël dans sa commune. “Si je suis venue en France, c’est pour être en France”, lui aurait confié cette habitante, qui installe désormais un immense sapin chez elle pour compenser la tristesse des rues déshabillées par la mairie.
Le message est clair : l’effacement de nos traditions ne favorise pas l’intégration, il prive les nouveaux arrivants du modèle qu’ils sont venus chercher.

L’échange a pris une tournure plus politique et financière lorsque la question des économies budgétaires a été soulevée. Sarah Knafo, ancienne magistrate à la Cour des comptes, a fustigé l’hypocrisie des mairies qui coupent les budgets de Noël ou éteignent les lumières des cathédrales — comme à Strasbourg — sous prétexte de sobriété, tout en maintenant des dépenses de fonctionnement colossales.
Le chiffre lâché par l’élue a provoqué une onde de choc sur le plateau : la direction de la communication d’Anne Hidalgo à Paris compterait pas moins de 400 personnes. “Même Donald Trump ou Kennedy n’avaient qu’un ou deux conseillers en com”, a-t-elle martelé, qualifiant la communication parisienne de “plus catastrophique de l’histoire” malgré cette armée de fonctionnaires. Pour Knafo, le choix est délibéré : on sacrifie ce qui fait la fierté et l’identité des Français pour financer une machine administrative pléthorique et idéologisée.
Le débat a atteint son paroxysme sur la question de l’islamisation. Face aux dénégations répétées de Gilles Verdez, qualifiant le concept de “fantasme”, Sarah Knafo a rappelé sa propre trajectoire. Née en 1993 en Seine-Saint-Denis, elle témoigne d’un changement radical de physionomie des quartiers : “Tout a changé. Plus rien n’est comme avant.”
Elle a pointé du doigt un phénomène de bascule démographique et culturelle où, dans certaines communes comme Le Blanc-Mesnil, des classes entières de primaire comptent une écrasante majorité d’enfants ne maîtrisant pas la langue française. “À quel modèle vont-ils s’assimiler s’il n’y a plus de modèle français à côté d’eux ?” a-t-elle interrogé un Gilles Verdez visiblement déstabilisé, incapable d’apporter une réponse concrète au-delà de l’indignation morale.
En conclusion de cet échange électrique, Sarah Knafo a porté une réflexion sur l’amour de soi et de son pays. Elle a rappelé que la France, pays de tradition chrétienne, a toujours su accueillir ceux qui respectaient son héritage. Étant elle-même de confession juive, elle a affirmé n’avoir jamais été offensée par un “Joyeux Noël”, y voyant au contraire le signe d’une nation sûre d’elle-même et donc capable de générosité.
“Si on ne s’aime pas soi-même, comment peut-on être aimable ?” Cette question résume le fossé qui sépare deux visions de la France : celle qui veut s’excuser d’exister en effaçant ses symboles, et celle qui veut les brandir avec fierté pour mieux intégrer. Pour Sarah Knafo, le combat pour Noël n’est pas une simple querelle de calendrier, c’est le combat pour la survie d’une civilisation qui refuse de s’éteindre sous les coups de boutoir du communautarisme et de la lâcheté politique.
Tout commence par une proposition qui fait désormais florès dans certaines municipalités : remplacer le terme “Noël” par “Hiver”. Pour Gilles Verdez, parler de “sapin d’hiver” est une marque de respect et d’inclusion. La réponse de Sarah Knafo ne s’est pas fait attendre, remettant immédiatement “l’église au milieu du village”. Pour elle, cette sémantique est non seulement ridicule, mais profondément insultante pour l’histoire de France.
Elle a illustré son propos par une anecdote poignante issue de son propre quotidien en Seine-Saint-Denis. Évoquant une femme de confession musulmane rencontrée sur un marché, Sarah Knafo a rapporté le désarroi de cette dernière face à la disparition des illuminations de Noël dans sa commune. “Si je suis venue en France, c’est pour être en France”, lui aurait confié cette habitante, qui installe désormais un immense sapin chez elle pour compenser la tristesse des rues déshabillées par la mairie.
Le message est clair : l’effacement de nos traditions ne favorise pas l’intégration, il prive les nouveaux arrivants du modèle qu’ils sont venus chercher.